Le mythe de l'avion vert est une nouvelle fois mis à mal. Le patron de la Lufthansa, le premier transporteur européen, reconnaît lui-même que la conversion de sa flotte aux carburants de synthèse va nécessiter l'équivalent de la moitié de l'électricité produite en Allemagne. De quoi mettre en avant les limites de la décarbonation du secteur.